Job en startup : ne vous fiez pas aveuglément aux intitulés de poste

Job en startup : attention aux intitulés de poste

“Ninja du code”, “responsable en disruption”, “chief magic officer” : les intitulés de postes et autres descriptifs de jobs n’ont jamais été aussi créatifs… et ce, pour le meilleur comme pour le pire. S’ils sont parfois précis et compréhensibles, on ne vous cache pas qu’ils peuvent également être très fumeux. Alors comment ne pas se faire avoir et ne pas se planter dans sa recherche de job ? 

Aujourd’hui, les intitulés créatifs attirent les talents et les entreprises jouent dessus.

De nombreuses entreprises ont régulièrement recours à des titres créatifs dans leur recrutement. Leur objectif ? Transmettre le sens du travail à réaliser pour capter les talents potentiels. Dans l’écosystème tech, on retrouve ainsi des dénominations comme “ninja du code” au lieu de “développeur web”. De la même manière, les “imagineers” du groupe Disneyland sont en charge de toute l’imagination et la construction des nouvelles attractions des parcs. 

Il existe aussi des noms de postes plus traditionnels qui attirent plus que d’autres.  

De manière générale, certains intitulés génériques attirent plus que d’autres : prenons l’exemple de “business developer” vs “commercial”. Spontanément, le nom de “commercial” peut résonner de manière négative. À l’inverse, “business developer” évoque tout de suite un poste à dimension plus stratégique et donc plus valorisante et donc attirante pour un talent. 

Malgré tout, il s’agit souvent du même poste, certaines entreprises ayant gardé l’intitulé français et d’autres ayant adopté les nouvelles dénominations. 

Pourtant derrière un intitulé se cachent des réalités très différentes…

… et beaucoup se prennent au piège. Le quotidien d’un Sales chez Jobmaker diffère largement de celui d’un Sales chez Deliveroo : chez Jobmaker, le Sales est en contact avec des DRHs de grands groupes tandis que chez Deliveroo les clients sont les restaurateurs. L’approche et la stratégie que chacun met en place n’ont donc rien à voir. 

De la même manière sur des métiers d’Operations, le business model de l’entreprise a un impact direct sur vos missions quotidiennes. Chez Side [startup de mise en relation d’intérimaires étudiants avec des entreprises], il s’agit de gérer une flotte de “siders” pour des missions chez les clients et prendre en charge toute la partie process liée au calls de qualifications pour sélectionner tous les siders. Chez Payfit, il s’agit d’accompagner les nouveaux clients dans la configuration et la prise en main de la solution.

Enfin pour des postes de C-levels, c’est surtout la taille de la startup qui joue sur la réalité de votre job : les missions dans une startup de 10 personnes sont nécessairement plus opérationnelles que dans une structure qui en compte déjà 100. 

Le secret pour ne pas se planter c’est donc d’arrêter de regarder les intitulés mais de penser compétences et valeurs.

Vous l’avez compris, même si les intitulés de poste peuvent être très attractifs, la standardisation de ces noms peut s’avérer très réductrice et ne pas traduire la réalité d’un job. 

Plutôt que d’orienter vos recherches selon des types de métiers, concentrez-vous sur les compétences que chaque job demande. Prenons l’exemple d’un Customer Success Manager et d’un Operations Manager : dans les deux jobs vous devez être analytique, comprendre parfaitement l’utilisation d’un produit ou d’un service et être tourné vers les autres. La différence entre les deux ? “les autres” pour le CSM désignent les clients du service tandis que pour l’Operations Manager il s’agit des équipes en interne. 

Si ce profil vous correspond, vous pourriez donc facilement vous épanouir a priori sur ces deux postes. 

Qu’est ce qui va donc faire que vous allez plus vous épanouir dans un job que dans l’autre ? Le business model, la taille de la startup… mais surtout sa culture et ses valeurs. On ne vous apprend rien, le travail ne se résume pas à un simple bulletin de salaire. Chez elinoï, on croit dur comme fer en un quotidien où chacun est heureux d’aller travailler tous les jours grâce à un job qui vous ressemble, qui vous rend fier et qui vous épanouit

Pour ça, vous devez être sensible au projet de la startup que vous rejoignez et partager leurs valeurs. Chez Expedicar par exemple, le bien-être est placé au centre de tout : chaque collaborateur a un projet annexe à développer qui lui plaît et lui permet de sortir de son quotidien. 

 

Et si vous vous posez des questions, rejoignez notre incubateur ! Notre but : vous connaître en allant au-delà des questions clichées mais plutôt en parlant de ce que vous aimez et ce qui vous motive. Ce n’est que comme ça qu’on peut ensuite vous ouvrir LA bonne porte et vous aider à trouver LE job qui vous correspond. 

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