Les levées de fonds, la partie émergée d’une startup

Quand on cherche un job, on se raccroche naturellement à ce qu’une startup peut bien nous mettre sous la dent. Et ça se résume beaucoup aux articles de presse ou à leurs réseaux sociaux. Dedans, on y lit souvent des infos sur des récentes levées de fond de ladite startup. Pourtant, même si les levées de fonds constituent un axe de communication fort, ça n’est seulement qu’une petite partie émergée de l’iceberg.

C’est sûr, choisir LA bonne startup est un exercice autrement plus complexe que simplement regarder si elle a levé de l’argent.

Ne croyez pas toutes les idées reçues

“Un job dans une petite startup, c’est hyper couteau-suisse, tu n’as pas de mission précise” FAUX : chez Smartkeyword, startup de 8 personnes, Asmae est Customer Success Manager et ses missions sont les mêmes que si elle était chez Salesforce.

“Une startup qui a levé 10M€, c’est forcément une entreprise solide.” FAUX : Take Eat Easy avait levé 16M€ entre 2013 et 2015, et ils ont mis la clef sous la porte.

“Les startups early stage où ils sont moins de 10, c’est la jungle : tout le monde fait tout et n’importe quoi et l’organisation n’est pas encore en place” FAUX : chez Lion, startup de 10 personnes, la culture de l’entreprise est super claire. Les process sont construits à chaque étape, et Annabelle, CEO, a un ADN issu du consulting alors la rigueur est de mise !

“Une startup qui n’a pas levé de fonds, ce n’est pas vraiment une startup, et elle ne pourra pas vraiment se développer” FAUX : Upslide, 50 personnes, est une startup qui a créé un logiciel tech en SaaS pour améliorer la productivité. Ils sont en auto-financement depuis le début.

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De quelles étapes de développement parle-t-on, au juste ?

Choisir la bonne startup, c’est aussi s’intéresser à son stade de développement et définir celui qui nous convient le mieux. C’est simple, il y en a 3 :

1/ Early stage : l’équipe est en général uniquement constituée des fondateurs, et éventuellement des premiers employés (10 personnes). La priorité à ce moment-là est de trouver un “market fit”, c’est-à-dire de confirmer la pertinence de son offre sur son marché. Parfois, les startups lèvent des fonds entre 100K€ et 2M€ pour se “lancer”. Des exemples ? Monisnap, Weglot ou Smartkeyword

2/ Development stage : on passe de 10 à 50 personnes dans l’entreprise, le moment du développement commercial et technique est venu. Parfois, les startups lèvent des fonds lors de ce que l’on appelle une “série A”, entre 2M€ et 7M€. C’est le cas d’Expedicar, de Seelk ou de Playplay

3/ Scale-up : on parle ici d’une startup entre 50 et 400 personnes, avec une très forte croissance qui va souvent de paire avec une amélioration forte du produit et une phase internationalisation. On pense ici à Payfit, Side ou Malt.

La fiabilité d’une startup ne dépend pas que des levées de fonds

C’est évident, le risque financier à proprement parler est plus grand dans une startup qui n’a pas levé de fonds plutôt qu’au sein d’une startup qui a levé 20M€, du moins à moyen terme.

Mais les choses sont plus compliquées que cela. La “fiabilité” que vous recherchez ne réside pas uniquement dans les aspects financiers de l’entreprise. Non, elle réside avant tout dans l’humain et la culture d’entreprise.

Certaines startups qui ont pourtant beaucoup levé maîtrisent parfois mal leur croissance. Et c’est souvent une désorganisation forte et des dommages collatéraux humains qui en découlent. Tout de suite, la levée de 10 ou 15 millions d’euros paraît anecdotique.

À l’inverse, certaines startups, dès le début, affichent une organisation hyper-rigoureuse, et se montrent attentives à l’évolution des process et des équipes. A fortiori, vous pouvez avoir confiance en l’évolution du projet et de votre job. L’inverse de ces deux assomptions peuvent tout à fait être vraies également.

L’humain, le critère numéro 1 ?

Pourquoi le facteur humain est-il in fine le critère le plus important ? Parce que tous les aspects qualitatifs d’une entreprise et d’un job découlent des qualités des dirigeants. S’ils sont intelligents, structurés, visionnaires, justes, vous aurez confiance en la startup et plus précisément, en son produit, son business model, ses perspectives d’évolutions mais aussi ses levées de fond passées ou futures.

Ces dirigeants, on les connaît bien chez elinoï. On a confiance en eux, on croit en leurs startups et on a même quelques offres de job chez eux sous le coude. Pour les découvrir, il suffit simplement de s’inscrire par ici en moins de 5 minutes.


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