Travailler dans une startup, ça paye mal ?

La question des salaires est un paramètre non négligeable pour les jeunes diplômés cherchant leur premier emploi ou pour les cadres des sociétés du CAC40 qui veulent faire le grand pas et faire l’expérience de l’entrepreneuriat.

Pendant longtemps, travailler en startup était synonyme de précarité et de salaires bas. Cependant la donne a changé depuis quelques années avec notamment la création de fonds privés ou publics, comme les Venture Capitalists ou la BPI, qui injectent de l’argent dans l’écosystème des startups en France. On peut travailler en startup et bien gagner sa vie.

Les salaires en startup se rapprochent de ceux pratiqués dans les grands groupes

Lors de la création d’une startup, les fondateurs peuvent mettre près d’un an à se verser leur premier salaire, les premiers revenus de leur société étant destinés en premier lieu à financer leur développement et les salaires de leurs premiers employés. Les levées de fonds auprès d’investisseurs sont donc une étape clé dans la vie d’une startup. Les dirigeants vont pouvoir avec cet argent attirer des talents, leurs proposant des salaires qui tendent parfois vers ceux pratiqués dans les grands groupes.

De plus, on peut expliquer la hausse des salaires en startup grâce au travail fait par la BPI pour subventionner les jeunes entreprises en forte croissance. Ces dernières auront ainsi la possibilité d’augmenter les salaires pour attirer les meilleurs talents.

Les grands groupes offrent néanmoins des avantages que les startups ne peuvent se permettre

Il est vrai que les grands groupes ont des avantages financiers avérés : par exemple, les comités d’entreprises peuvent fournir toutes sortes de réductions de tarifs sur divers produits, ou des mutuelles très arrangeantes. Néanmoins, les startups offrent des avantages tout à fait concurrentiels à cela. Pour fidéliser les employés, les dirigeants de startup ont l’habitude de mettre en place des politiques salariales qui récompensent la fidélité d’un employé : les fameux BSPCE.

Ces bons de souscriptions sont souvent mis en place pour faire des employés les plus méritants des futurs actionnaires de la société. Ainsi en cas de forte de croissance de la startup qui engendrerait une introduction en bourse ou un rachat de la société, ces employés pourront vendre à un très bon prix leurs actions de la startup.

Le salaire n’est pas la première motivation pour travailler en startup

Si le salaire est un critère important pour les néo-diplômés ou les jeunes parents souhaitant travailler en startup, ce critère est souvent secondaire par rapport aux motivations premières des talents voulant rejoindre une jeune société en forte croissance.
Si ces dernières ne fournissent pas les avantages des CE de grosses entreprises, elles permettent souvent à leurs employés d’avoir plus d’autonomie, de flexibilité ainsi qu’un meilleur cadre de travail. Avec des salaires qui tendent vers ceux des grands groupes et une ambiance de travail incomparable, il n’y a maintenant plus aucune raison de ne pas rejoindre une startup !

👉 Pour trouver votre futur job en startup

Inscrivez-vous sur elinoï

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *